Dora Maar inattendue

Dora Maar, composition, 1967

En espagnol.

Dora Maar muse et victime de Picasso, Dora Maar photographe surréaliste, Dora Maar passant de la photographie, art mineur, à la peinture, natures mortes et paysages. Dora Maar excentrique à la limite de la folie, Dora Maar recluse, Dora Maar bigote, Dora Marra qui échappe à la camisole de force grâce au confessionnal (Lacan). Tout cela est vrai, bien sûr, tout cela est connu, et parfois ressassé à plus soif. L’intérêt de la grande exposition à Pompidou (finie le 29 juillet) est de ne pas montrer que cela, mais aussi le travail photographique de ses débuts, photos de mode très classiques et photos sociales un peu trop pittoresques.

Dora Maar, ST, 1980

Et aussi son travail à la fin de sa vie, des toiles abstraites inspirées par les vitraux de son église (en haut), et une sorte de convergence entre peinture et photographie : ses encres sur papier et ses photographies abstarites sont quasiment indistinguables.

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Une réflexion sur “Dora Maar inattendue

  1. Pour moi, ce fut une découverte, cette expo ! Après avoir lu  » je suis le carnet de Dora Maar  » sorti ce semestre , j’ai beaucoup aimé connaître son travail. La rencontre entre peinture et photographie de la fin de sa vie m’a aussi fascinée !

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